Une manie de pensionnaire Moi j’ai pris le parti De commenter mes sympathies D’un petit bruit qu’ils disent vulgaire
Quand je pense à Juppé Je pète, je pète Quand j’ pense à Sarkozy Je pète aussi Quand j’ pense à Raffarin Mon Dieu, je pète d’entrain Mais quand j’pense à Bové Là je laisse l’air en paix La pétitude, Pasqua Ça n’se commande pas
Quand d’autres chahutent un drôle Je profite des silences Pour embaumer l’assistance Me revient souvent l’ premier rôle
Les jours de manifestation Quand lassent les slogans On entend monter doucement Cette ronde voix d’ la dérision
Durant sa pause l’ouvrier Au nom du grand patron Modifie parfois cette chanson C’est pas moi qui vais le gronder
Et je vais mettre un point final A ce chant réaliste En suggérant aux socialistes D’en faire leur Internationale
Intro féminine : J’ comprends qu’t’en ai eu marre Dans un train ce s’rait une maison bleue Boire bouffer baiser On croyait que de rimer amour Les gens qui voient tout en noir Y'a eu Jordy avant moi Elle est à toi cette maison I font pas cinq pour cent et pourtant i insistent Un jour Oui, bonjour, ma France, enfin tu penses comme moi soixante ans j'fais du vélo parmi les badauds et les Même si certains s'amusent On parle du train mondain Après c'est plus pareil Quand depuis des décennies Finir entouré Nous n'verrons plus jamais On se dit Pas tout à fait sortis éne bière Décadence é t'quoi in spaint Y’a des concours rien que pour toi La première fois Elle me dit J’me présente je m’appelle Sarko Une manie de pensionnaire