Nous n'verrons plus jamais Cette image de la France Nous n'verrons plus jamais Son p'tit sourire crispé Nous n'oubliions jamais Ce soir d'affreuse offense Nous n'oublierons jamais Ces cinq belles années Jospin, c'est fini Et dire qu'c'était l'président Qu'on voulait pour cinq ans Jospin, c'est fini Je ne vois pas D'époustouflant come-back gagnant... Jospin, c'est fini Et dire qu'c'était l'président Qu'on voulait pour cinq ans Jospin, c'est fini Je ne vois pas D'époustouflant Come-back gagnant...
Nous n'verrons plus jamais Cette image de la France Nous n'verrons plus jamais Son p'tit sourire crispé Parfois je voudrais bien Me dire nous revotons Mais après le naufrage Faut se faire une raison Jospin, c'est fini Et dire qu'c'était l'président Qu'on voulait pour cinq ans Jospin, c'est fini Je ne vois pas D'époustouflant Come-back gagnant... Jospin, c'est fini Et dire qu'c'était l'président Qu'on voulait pour cinq ans Jospin, c'est fini Je ne vois pas D'époustouflant Come-back gagnant...
Nous n'verrons plus jamais Mais moi je les lirai Tout c'qui s'f'ra comme bouquins Sur ce coup du destin Nous n'oublierons jamais Ces cinq belles années Nous n'oublierons jamais Non jamais, non jamais Jospin, c'est fini Et dire qu'c'était l'président Qu'on voulait pour cinq ans Jospin, c'est fini Je ne vois pas D'époustouflant Come-back gagnant... Jospin, oh c'est fini Et dire qu'c'était l'président Qu'on voulait pour cinq ans Jospin, c'est fini Je ne vois pas D'époustouflant Come-back gagnant...
Oh jospin, oh c'est fini Et dire qu'c'était l'président Qu'on voulait pour cinq ans Jospin, c'est fini Je ne vois pas D'époustouflant Come-back gagnant... Jospin, c'est fini Et dire qu'c'était l'président Qu'on voulait pour cinq ans Jospin, c'est fini Je ne vois pas D'époustouflant Come-back gagnant...
PARODIE DE CHANSON
Oeuvre originale : Capri, c'est fini (Hervé Villard/ Hervé Villard - Marcel HURTEN)
Intro féminine : J’ comprends qu’t’en ai eu marre Dans un train ce s’rait une maison bleue Boire bouffer baiser On croyait que de rimer amour Les gens qui voient tout en noir Y'a eu Jordy avant moi Elle est à toi cette maison I font pas cinq pour cent et pourtant i insistent Un jour Oui, bonjour, ma France, enfin tu penses comme moi soixante ans j'fais du vélo parmi les badauds et les Même si certains s'amusent On parle du train mondain Après c'est plus pareil Quand depuis des décennies Finir entouré Nous n'verrons plus jamais